Le référé se justifie dès qu’un cas dépasse le plateau technique ou le niveau d’expertise disponible dans votre structure.
Cela concerne typiquement les pathologies nécessitant un examen poussée, les suspicions tumorales demandant un bilan d’extension complet, les fractures ou troubles orthopédiques complexes, les signes neurologiques justifiant une IRM, ou les cas de médecine interne qui restent sans diagnostic malgré un premier bilan.
Référer un cas dans ces situations ne retire rien à votre prise en charge initiale, cela permet au contraire de l’objectiver avec les bons outils diagnostiques, avant de reprendre le suivi une fois la situation clarifiée.

